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We Wolf : « On s’est inspirés de films d’horreurs. »

We Wolf : « On s’est inspirés de films d’horreurs. »

We Wolf est un groupe de post-punk synthétique, composé de Vannetais et de Rennais, et influencé par Joy Division, Eagulls, DIIV, Fuzz, ou encore Savages, que du bon ! Pierre, le batteur, nous présente leur projet.

Les débuts de We Wolf c’était comment ?Jo Pinto Maia
Quand nous nous sommes formés il y a trois ans, nous avions déjà joué ensemble avec Tom, le chanteur, et Valentin, à la basse. Ça nous a permis de bien anticiper la manière d’aborder ce nouveau projet. Il a fallu se mettre d’accord sur la direction artistique à prendre. On a mis beaucoup de temps à composer nos premiers morceaux afin qu’ils soient cohérents avec ce qu’on recherchait, ce n’était pas facile mais ça en valait la peine. Alex nous a rejoint il y a un an et demi, puis on a très vite débuté les concerts.

Comment décrire votre style à un néophyte ?
Le post-punk est un genre apparu dans les années 1970 qui diffère du punk car il est plus expérimental, avec un travail plus poussé sur l’identité sonore. C’est un style qui garde une certaine liberté avec des dissonances, des larsens… On s’est beaucoup inspirés de films d’horreurs, en particulier de ceux de John Carpenter. Le plus simple pour le décrire, c’est de vous inviter à venir nous voir en live !

De quoi parlent vos morceaux ?
Il n’y a pas de direction unique, chaque composition parle de différentes choses. Les textes ne décrivent pas une vérité, ils restent imagés pour que chacun puisse s’y retrouver à travers son expérience personnelle. Par contre, sur l’EP, on a cherché une cohérence dans les textes. L’histoire se développe à travers les titres, ça parle de déchéance, du chaos. Le visuel de la pochette y fait référence.

FrontUn souvenir particulier à partager ?
Oui, notre cher bassiste est parti au ski un mois avant notre toute première date, qu’on attendait depuis longtemps, vous vous en doutez. Il est revenu avec
une triple fracture de la clavicule. Une période de doute a suivi sur sa capacité à jouer pour ce premier concert. Par sécurité, nous avions recruté une bassiste en remplacement. Finalement, il a pu assurer la date !

Vous ne chantez qu’en anglais ?
Oui, nos influences sont essentiellement anglo-saxonnes. Chanter en français est un exercice dans lequel on n’est pas très habile, c’est plus naturel pour nous en anglais, on se sent plus à l’aise avec la musicalité de la langue.

Des projets pour l’avenir ?
Après la gestation de notre premier EP Movements qui nous a pris beaucoup de temps et d’énergie, on a envie de se confronter au public avec un maximum de scène. On a déjà fait quelques dates sympas, comme le festival Papillons de Nuit, dans la Manche, le 4BIS et le Liberté, à Rennes, et bien sûr l’Echonova, que vous connaissez tous, où l’on rejoue le samedi 18 mars. On réfléchit également, bien sûr, à un album, pour pousser le projet au maximum !

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www.wewolf.fr

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